Le site deveye.fr et le service hébergé DevEye (app.deveye.fr) sont édités par la personne ci-dessous. Ces mentions sont données en application de l’article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique.
Le site et le service sont hébergés par Hostinger International Ltd, 61 Lordou Vironos Street, 6023 Larnaca, Chypre. Les données du service sont stockées dans l’Union européenne.
Propriété intellectuelle
Le nom DevEye, son logo et l’ensemble du site (textes, illustrations, captures) appartiennent à l’éditeur. Toute reproduction hors du cadre autorisé ci-dessous demande son accord écrit.
Le cœur du logiciel DevEye est publié sous licence AGPL-3.0 : vous pouvez l’installer, l’étudier, le modifier et le redistribuer aux conditions de cette licence. Certains modules (CloudSync, Audit de code, Rendez-vous, Hébergement) sont propriétaires et distribués hors du dépôt public, sous licence.
Ce que vous mettez dans DevEye (vos contenus, vos documents, vos données) reste à vous : l’éditeur n’en acquiert aucun droit au-delà de ce qu’il faut pour vous le servir, comme le disent les conditions d’utilisation.
Données personnelles
Ce que le service collecte, pourquoi, combien de temps, et comment exercer vos droits est décrit dans la politique de confidentialité. Le site lui-même ne dépose aucun cookie : il mesure sa fréquentation avec Audience, sans identifiant ni outil tiers, comme le décrit la section sur les cookies.
Médiation et litiges
En cas de litige non résolu avec l’éditeur, un consommateur peut saisir gratuitement le médiateur de la consommation dont relève l’éditeur : CM2C (https://www.cm2c.net), 49 rue de Ponthieu, 75008 Paris. La marche à suivre est donnée dans les conditions de vente.
Contact
Pour toute question, y compris une demande relative à vos données : contact@deveye.fr.
Pour les contenus que ses utilisateurs publient (pages publiques, fichiers partagés), l’éditeur agit en qualité d’hébergeur au sens de l’article 6 de la loi du 21 juin 2004. Pour signaler un contenu illicite, utilisez le lien « Signaler un contenu » en pied de la page concernée quand elle en porte un, ou écrivez à la même adresse en précisant l’adresse de la page, le contenu visé et le motif. La suite donnée aux signalements est décrite dans les conditions d’utilisation.
Installer DevEye sur ton propre serveur, au lieu d’utiliser la version que nous hébergeons. Tes données restent chez toi, sur une machine que tu choisis.
En échange, son entretien te revient : mises à jour, sauvegardes, sécurité de la machine.
Chiffré au repos
Là où elles sont stockées, tes données sont brouillées par une clé secrète : qui volerait la base de données ou un disque n’y lirait rien.
Le serveur garde de quoi les déchiffrer pour te les afficher. Pour qu’il ne le puisse plus, il y a le chiffrement par mot de passe.
Chiffrement par mot de passe
Tes données sont toujours chiffrées, sous une clé qui n’est qu’à toi. Par défaut, c’est le serveur qui garde de quoi l’ouvrir : il peut ainsi te les afficher, et travailler quand tu n’es pas là.
Ce réglage remplace la clé du serveur par ton mot de passe, qu’il ne conserve pas. Sans toi, plus personne ne peut ouvrir ce que tu protèges : ni le serveur, ni son administrateur, ni qui volerait la base de données.
En contrepartie, rien ne peut y travailler en ton absence : ce qui tourne sans toi (Uptime, intégrations, CloudSync) reste sous la clé du serveur. En cas d’oubli, un code de récupération, si tu en as créé un, te sert de secours.
Webhook
Une adresse web fournie par un autre service (Discord, Slack, un outil maison…), sur laquelle DevEye envoie un message dès qu’un événement se produit.
C’est la manière habituelle de faire parler deux services entre eux : l’information arrive d’elle-même, sans que personne n’ait à aller vérifier.
Nom de domaine
L’adresse d’un site, comme toncabinet.fr. Tu la loues à l’année chez un hébergeur (Hostinger, OVH, Gandi, Ionos…), qui te laisse régler où elle mène.
Devant, tu peux créer autant de sous-domaines que tu veux, comme factures.toncabinet.fr ou rdv.toncabinet.fr, chacun menant où tu le décides.
DNS
Domain Name System, « système de noms de domaine »
L’annuaire d’Internet : il traduit un nom de domaine en l’adresse du serveur qui répond derrière. Chaque domaine y a ses propres lignes, qu’on règle chez son hébergeur.
Pour que ton adresse mène à DevEye, deux lignes suffisent : DevEye t’indique quoi copier, puis vérifie que c’est en place.
Cadenas HTTPS
HyperText Transfer Protocol Secure, « protocole de transfert hypertexte sécurisé »
Le cadenas devant l’adresse d’un site dit deux choses : la connexion est chiffrée, et le site a prouvé qu’il est bien celui qu’il prétend être, grâce à un certificat.
Sans lui, les navigateurs affichent « Non sécurisé ». DevEye obtient ce certificat pour ton domaine et le renouvelle tout seul.
Agent
Un petit programme à installer sur une machine pour que DevEye la surveille : il relève sa charge, sa mémoire, son disque et ce qui y tourne, et transmet le tout.
C’est lui qui se connecte à DevEye, par une seule connexion : ta machine n’a aucune porte à ouvrir.
Dépôt
Le dossier d’un projet de code, avec l’historique complet de ses modifications. Chacune y est enregistrée sous forme de commit : ce qui a changé, qui l’a fait et quand.
On peut ainsi retrouver n’importe quelle version passée, ou annuler une erreur.
Forge
Le site où l’on héberge ses dépôts pour y travailler à plusieurs : GitHub, GitLab, Gitea…
On y propose ses modifications par des demandes de fusion, que d’autres relisent avant de les intégrer au projet.
Mise en production
Mettre en ligne la nouvelle version d’un site ou d’une application, pour que ses utilisateurs en profitent.
L’endroit où elle part (un serveur, un hébergeur) s’appelle une cible. DevEye garde l’historique de chaque mise en production.
Dépendances
Les briques de code écrites par d’autres qu’un projet réutilise au lieu de tout réécrire. Un projet ordinaire en compte des centaines.
Une faille découverte dans l’une d’elles touche tous les projets qui l’embarquent : d’où l’intérêt de savoir lesquels sont concernés.
Secret commité
Un mot de passe ou une clé d’accès laissé par erreur dans le code d’un projet, et enregistré avec lui dans son historique.
Quiconque lit le dépôt peut alors s’en servir, même après que la ligne a été effacée : c’est le secret lui-même qu’il faut changer.
S3
Simple Storage Service, « service de stockage simple »
Un espace de stockage en ligne, payé à la quantité. Le format vient d’Amazon, et la plupart des hébergeurs le proposent (OVH, Scaleway, Backblaze…).
DevEye peut y déposer tes sauvegardes, chez le prestataire que tu choisis.
Instance
Une installation de DevEye, avec son propre serveur et ses propres comptes. Il y a celle que nous hébergeons, et toutes celles que d’autres installent chez eux.
Une instance dédiée ne sert qu’à toi : rien n’y est partagé avec d’autres comptes.
Toutes peuvent être réunies à la même instance centrale, elles ne communiqueront pas entre elles.
AES-256-GCM
Advanced Encryption Standard, 256 bits, Galois/Counter Mode, « norme de chiffrement avancé, clé de 256 bits, mode compteur de Galois »
Une méthode de chiffrement standard, publique et éprouvée, celle qu’emploient les banques et les messageries.
Sans la clé, les données sont illisibles : personne ne sait aujourd’hui casser ce chiffrement. Il détecte aussi la moindre retouche, qui est alors refusée.
Signature
Une signature numérique prouve qu’un message vient bien de son auteur, et qu’il n’a pas été modifié en route.
L’agent vérifie celle de chaque ordre qui agit sur la machine (terminal, fichiers, paquets, extinction…) et de chaque mise à jour : un faux, ou un original retouché, est rejeté.
MySQL
Un logiciel de base de données libre et très répandu : c’est là que DevEye range ses données. Son nom réunit My, le prénom de la fille de son cocréateur, et SQL (Structured Query Language, « langage de requête structuré »), le langage qui sert à interroger une base.
La plupart des hébergeurs en proposent une, prête à l’emploi.
Licence AGPL-3.0
GNU Affero General Public License, version 3, « licence publique générale GNU Affero »
Une licence de logiciel libre : le code est public, et chacun peut l’installer, l’étudier, le modifier et le redistribuer.
Sa condition principale : qui modifie DevEye et le propose en ligne à d’autres doit publier ses modifications sous la même licence.
SDK
Software Development Kit, « kit de développement logiciel »
La boîte à outils fournie aux développeurs pour écrire leurs propres modules DevEye, avec sa documentation.
Son modèle de départ est un module minimal qui fonctionne déjà : on part de lui plutôt que d’une page blanche.
CVE
Common Vulnerabilities and Exposures, « vulnérabilités et expositions communes »
L’identifiant public d’une faille de sécurité connue, comme CVE-2021-44228. Chaque faille publiée reçoit le sien, avec sa gravité et les logiciels qu’elle touche : éditeurs, experts et outils parlent ainsi tous de la même.
DevEye suit ce catalogue officiel au fil des publications. Tu y cherches un logiciel que tu utilises, et tu gardes en vue les failles qui le concernent.
OSINT
Open Source Intelligence, « renseignement d’origine sources ouvertes »
Le renseignement tiré de sources ouvertes, c’est-à-dire publiques : annuaires des noms de domaine, registre des entreprises, certificats publiés, moteurs de recherche, comptes sur les réseaux sociaux…
Tu donnes un domaine, une adresse IP, un e-mail, un numéro ou un pseudo, et DevEye interroge ces sources pour toi : tu vois d’un coup ce que n’importe qui pourrait déjà trouver.
Glossaire
La liste des mots techniques, chacun expliqué en deux ou trois phrases pour qui débute. Un mot souligné en pointillé ouvre sa définition.
Celui-ci, par exemple. Tu viens de l’ouvrir.
Franchise en base de TVA
L’article 293 B du Code général des impôts (CGI) dispense de TVA les petites entreprises, tant que leur chiffre d’affaires reste sous un seuil.
Le prix affiché est donc celui que tu paies : pas de TVA à ajouter, ni à récupérer.
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Une question, une offre sur mesure, un souci : dis-moi tout, je te réponds par e-mail.
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